
Cinq ateliers ont permis d’explorer les principaux risques auxquels la métropole est confrontée et d’exprimer des pistes positives pour son développement.
La tentation de la pause
La nécessité du développement n’est plus une évidence pour tous. Attirer de nouvelles populations, de nouvelles activités est de plus en plus perçu comme un problème. Les nuisances, réelles ou supposées, associées au développement justifient pour certains le fait d’y renoncer afin de préserver leur bonne qualité de vie actuelle...
synthèse des débats
Comment conforter la production ?
A Nantes Saint-Nazaire comme en Europe de l’Ouest, la fragilité du secteur productif (industrie et services) soumis à la concurrence mondiale est grande. Face à ces risques, les territoires locaux ne se valent pas tous pour renforcer le secteur productif. Leurs avantages comparatifs ne sont pas seulement liés à leurs situations géographiques ou historiques, mais aux politiques de développement qui y sont menées.
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Valoriser la qualité résidentielle
Les signes de la perte de qualité résidentielle souvent soulignés : ségrégation sociale et territoriale, pauvreté, dégradation des sites naturels et des paysages, dispersion de l’habitat à vaste échelle, temps excessif passé dans les transports, sentiment d’insécurité croissant...Ces signes nous montrent que la qualité résidentielle d’un territoire est un capital qu’il faut valoriser et non consommer au risque de le voir disparaître.
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Faut-il attirer de nouveaux actifs ?
A l’échelle de la métropole, le diagnostic du SCOT prévoit d’ici 2020, 100 000 à 150 000 habitants supplémentaires, dont plus de la moitié seront des personnes de plus de 60 ans. La progression des actifs sera bien moindre, modifiant ainsi l’équilibre entre générations.
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Nantes Saint Nazaire, mythe ou réalité ?
Même si elles tendent à se rapprocher, les aires urbaines de Nantes et de Saint-Nazaire se développent également selon leur propre logique, au nord et au sud. L’urbanisation, les déplacements, les polarisations d’activités, les relations croissantes avec la Presqu’île guérandaise, le Sud Loire, le nord Vendée, le Choletais, Angers, Rennes ou le sud Morbihan, semblent contredire l’affirmation d’une métropole Nantes-Saint-Nazaire fondée sur l’estuaire de la Loire.
Même si les déplacements entre Nantes et Saint-Nazaire se développent sensiblement, la vie quotidienne des habitants reste centrée sur l’un ou l’autre des deux pôles, loin du destin commun que les élus et décideurs économiques leur promettent.
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